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Aurélien Di Sanzo

Nouvelle interview sur Le parfum de l’encre

Voici une nouvelle interview croisée avec mon compère Alexis C. sur le blog Le parfum de l’encre ! J’y parle de la genèse de notre recueil à quatre mains, Se taire dans le silence d’un bruit, mais aussi de mes projets futurs et de ma conception de la poésie et de la littérature.

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« Tout n’est qu’une question de perspectives, et concernant la poésie, elles sont infinies. La poésie pour moi, c’est de ne pas avoir à faire de choix là où habituellement il faut en faire. »

A retrouver ici.

Bonne lecture !

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Mais où va-t-on ?

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Mais où va-t-on quand déjà, la plume levée à l’aube, tremblote à l’idée de s’égarer entre les lignes ?
Mais où va-t-on quand déjà, l’idée avortée maintenant, n’a de sens que pour celui qui voudra l’adopter ?
Mais où va-t-on quand déjà, l’encre sortie l’instant d’après, sèche à la simple idée d’humecter le papier ?
Mais où va-t-on quand déjà, les mots bien trop tard, sont scellés à jamais dans les sillons d’un carnet que l’on juge indigne ?

Car indigne nous le sommes, d’avoir jugé bon de sacrifier ces arbres pour quelques mots griffonnés qui seront dévorés à la lueur de l’aube bénigne, pour s’égarer aussitôt dans l’oubli de la nuit assassine.

Janvier 2018

Bonne et heureuse année 2018 à tous !

Ce début d’année sera marqué, comme l’an dernier, par ma participation à un événement qui me tient à cœur : le Salon des auteurs de Triel. Ce salon se tiendra le samedi 20 janvier à l’espace Senet, de 10h à 12h puis de 14h à 17h30. A cette occasion, j’apporterai des exemplaires de mes deux derniers recueils de poèmes, dont Se taire dans le silence d’un bruit, sorti en septembre dernier.

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Adresse : 121 Rue Paul Doumer, 78510 Triel-sur-Seine

 

Retour presse sur « Se taire dans le silence d’un bruit »

Cliquez sur les liens pour visionner les articles en entier.

Le parfum de l’encre : « Il y aurait encore tant et tant à dire sur cette oeuvre émaillée de poussières de vie, de mariages d’écriture, d’escalades vers la lumière, la crudité du monde  et  les labyrinthes de l’amour. Toutefois, il me semble que le plus beau chemin pour que ce recueil vive, serait que vous le lisiez à votre tour, que vous le partagiez autour de vous, que vous en débattiez, que vous rêviez à ses côtés, que vous jongliez ensuite avec vos vécus, vos impressions de lectures et vos propres fulgurances émotionnelles ou littéraires... »

Interview à lire ici

Bulle de Manou : « Ce recueil est un beau partage d’amitié, une belle expérience d’écriture, un vibrant hommage à la nature si nécessaire à nos existences. Un recueil qui nous parle du temps qui passe mais nous invite aussi à « courir sur le ciel », à rêver d’amour, à oublier « les jours sans soleil » (…) Laissez-vous porter par leur écriture et leurs poèmes qui clament la nécessité de profiter du temps présent et, le désir de vivre et d’aimer sans tarder. »

Neige de mot« Les premières pages nous entrainent dans une partie de ping-pong endiablé ou les rimes se croisent, ricochent et reviennent. Il y a des textes courts, d’autres plus longs, des rimes et de la prose tout cela crée une dynamique et déjà la moitié de l’ouvrage a défilé. »

Ivre de livre : « Vous lirez surtout des poèmes en vers et en rimes, agrémentés de quelques lignes en prose. L’ensemble est si harmonieux que l’on se laisse porter d’une plume à l’autre, d’un style à l’autre, sans au final ne plus savoir que 2 auteurs se sont partagés les pages. »

Manu-chronicles« Deux jeunes auteurs prometteurs, qui je pense ont trouvé un équilibre  dans leurs écritures (…) je ne peux que conseiller ce livre aux amateurs de poèmes qui seront ravis de la fraicheur de ces mots, et vous laisse découvrir ses mots choisis avec goûts. »

Au fil des mots les maux passent« Les auteurs sont jeunes, ils ont une petite vingtaine d’années. Sachant cela, vous serez frappés par la sagesse et la maturité qui émanent de cet ouvrage. Alexis et Aurélien auraient-il déjà vécu plusieurs vies pour avoir ainsi des personnalités si affirmées ?!? Mais rassurez-vous, qui dit « sage » ne dit pas « vieux » et les poèmes sont vraiment frais ! »

 

« Se taire dans le silence d’un bruit » maintenant disponible !

J’ai enfin le plaisir de vous annoncer la sortie de mon nouveau recueil de poèmes « Se taire dans le silence d’un bruit ». 59 poèmes, dont mes plus personnels jamais écrits et l’aboutissement d’un an de travail et de conception avec mon compagnon de route Alexis.

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Des mots retenus pendant un an qu’il faut maintenant (re)lâcher dans ce vaste océan qu’est le monde…

Composé à quatre mains, ce recueil de poèmes est son propre reflet. Les textes s’y répondent les uns aux autres, dans un exercice poétique et ludique : celui du miroir et de l’image qu’il renvoie à celui qui le regarde. Ainsi, chaque poème trouve ici un reflet, une variation sur un même thème, sur une même sensation, sur un vers commun, une idée, un état… Le reflet ne connaît pas d’autres règles que celle qui consiste à regarder dans le miroir pour exister. Regarder… jusqu’à se détacher, pour ensuite recouvrer une autonomie, une identité.
A dire vrai : deux autonomies, deux identités.

Pour le commander ou simplement lire des extraits, je vous invite à consulter ce lien :

https://www.thebookedition.com/fr/se-taire-dans-le-silence-d-un-bruit-p-352226.html

Aurélien

Une belle soirée à tous !

Les heures suspendues

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Jeunesse lascive, passive,
Ces longs instants absents, manquants, béants
Cette sensation d’avoir regardé le verre se vider
mais jamais d’avoir pu le contempler dans son humble plénitude
ou dans son insolente vacuité

des appels émis sans destinataire
des rendez-vous donnés sans lieux
un feu de cheminée qui crépite d’un ailleurs
mais toujours personne pour témoigner de sa chaleur

un hiver long et rude d’un ici que l’on connaît trop bien
et dont tout le monde ne cesse de rappeler le trop loin

à la recherche des heures suspendues
celles où les silhouettes se détachent de l’embrasure
celles où le décor prend vie en une morsure
celles où les pulsions adolescentes s’animent

où sont-elles passées, ont-elles jamais existé

il y a, dans un souvenir lointain mais subsistant,
cette odeur de cigarette qui flotte et embaume la pièce
les peaux nues et chaudes qui scintillent dans le noir
éclairées un court instant par la lueur d’un orgasme

on peut jouir de tout, des souvenirs et de l’oubli
mais pas du temps qui lui jamais ne s’ennuie
et dont on ne manque jamais de regarder
le sombre verre se vider.

 

La personnalité du mois – Cigarettes After Sex (30/08/2017)

La musique est décidément une source intarissable d’inspiration. Alors que mon troisième recueil, « Se taire dans le silence d’un bruit » sortira le mois prochain, je me sens d’humeur à partager les quelques inspirations qui ont nourri ma participation à ce projet. Une fois n’est pas coutume, la musique plus que la littérature a donné un sens, un élan, une impulsion à ma plume.

Fondé il y a bientôt 10 ans au Texas, par l’âme vagabonde de Greg Gonzales, Cigarettes After Sex a longtemps été un projet anonyme jusqu’à exploser il y a deux ans sur les plateformes de Streaming. Après deux EPs remarqués, c’est la sortie de l’album éponyme qui a notamment accompagné mon écriture.

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Cette musique de rupture, de flottement entre deux temps indistincts, symbolise en musique ce que j’ai essayé de traduire avec les mots. Je me permettrai d’ajouter ces quelques lignes qui ponctuent la chronique que j’ai faite de l’album :

Allongez-vous sur un lit, mettez de côté vos filtres Instagram, paramétrez votre vie en noir et blanc, allumez-vous une cigarette si vous êtes fumeur et laissez votre esprit s’imprégner de cette musique, qui elle, paraît incroyablement saine en ces temps difficiles.

Said you wear a new perfume for each city that you visit
So you can always remember how it felt to be there
And your lips are red and all the pictures that you send
Wearing white or black, all leading up to when we met

Se taire dans le silence d’un bruit

SE TAIRE DANS LE SILENCE D’UN BRUIT
à paraître le 13 septembre 2017
59 poèmes | 80 pages

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Les ondes déploient leurs bras infinis
Autour de ma taille, des cris pleins de vie
Ceux qui attendent sagement la nuit…(…)
Pour se taire dans le silence d’un bruit (A.D.-S.)

 

Composé à quatre mains, ce recueil de poèmes est son propre reflet. Les textes s’y répondent les uns aux autres, dans un exercice poétique et ludique : celui du miroir et de l’image qu’il renvoie à celui qui le regarde. Ainsi, chaque poème trouve ici un reflet, une variation sur un même thème, sur une même sensation, sur un vers commun, une idée, un état… Le reflet ne connaît pas d’autres règles que celle qui consiste à regarder dans le miroir pour exister. Regarder… jusqu’à se détacher, pour ensuite recouvrer une autonomie, une identité. A dire vrai : deux autonomies, deux identités.

 

Les ondes déploient leurs bras infinis,
les vents frappent fort, attrapent les voiles,
pour jouer avec elles, et rendre aux étoiles
les âmes des hommes, celles des maris.(…)
Chant de la mer (A.C.)

Cliquez ici pour découvrir des extraits ou commander l’ouvrage

 

Troisième recueil de poèmes… et première collaboration !

Septembre verra la publication de mon troisième recueil de poèmes, pour l’instant sans titre définitif. Il sera un peu différent des deux précédents puisque les pages seront partagées avec Alexis, un ami proche qui écrit également de la poésie.

Ce recueil comportera une partie principale avec des poèmes miroirs : l’un a écrit un poème, l’autre, sur l’inspiration de ce premier poème. Sur la page de gauche, se trouvera le poème miroir, sur celle de droite, son reflet.

A la fin de cette partie, chacun aura sa partie personnelle pour mettre en avant ses textes respectifs.

Voici donc un extrait de ce projet qui nous tient à cœur :

Sans titre

 

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