v0059469_posterframe

Je t’ai regardé courir au loin
Sautiller comme une petite fille à pieds joints
Et rire aux éclats, répandant ce parfum
Celui de l’enfance, où tout semble certain
Et où l’on ne se doute de rien.

Je t’ai regardé revenir en marchant
Ralentir le pas, la tête vers le bas
Titubant, diffusant cette odeur
Celle du malheur, où l’esprit rêveur
Se fane vite comme une fleur.

L’innocence de l’enfance,
Fragile comme la faïence
L’insouciance de l’adolescence,
Aussi précieux que les sens

Et la méfiance, la méfiance d’un adulte qui se reflète dans le regard émerveillé d’un enfant


Retrouvez également le poème sur le blog de Manou, qui m’a dédié un très bel article.

© Anathema, Dreaming Light music video

 

Publicités