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Aurélien Di Sanzo

Janvier 2017…

En parallèle d’un roman commencé en octobre dernier, le mois de janvier 2017 sera chargé en actualités puisque je participerai à une exposition collective à l’Hôtel Pasteur de Rennes, du 17 janvier au 10 février, avec un vernissage le 20 janvier. Intitulée « Girls », l’exposition est organisée par l’association RunByFeu et aura pour thème central la femme. Ce sera l’occasion pour moi de dévoiler d’anciens et de nouveaux travaux, dont une collaboration avec une dessinatrice. Plus d’informations sur l’événement Facebook.

Le même week-end, le 21 janvier, je participerai également au Salon des auteurs de Triel sur Seine, ville dont je suis originaire. L’événement aura lieu à l’espace Senet, dans la salle Maupassant, de 10h à 12h puis de 14h à 17h. A cette occasion, j’apporterai des exemplaires de mes deux recueils de poèmes.

Vous trouverez les affiches ci-dessous avec les dates, lieux et horaires…

 

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Article dans le Vanves Infos

Vanves Infos (décembre 2016) – page 28/29vanves-infos

L’aube de nos solstices bientôt disponible en 4 langues…

ITALIEN – ESPAGNOL – ANGLAIS – PORTUGAIS
ITALIAN – SPANISH – ENGLISH – PORTUGUESE

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Retour presse sur « L’aube de nos solstices »

Cliquez sur les liens pour visionner les articles ou les interviews en entier.

Blogs

Bulle de Manou : « Ce recueil est tout simplement envoûtant. Il nous procure une évasion à la fois spirituelle et très physique (…) Ce sont des poèmes très forts qui nous invitent à profiter du jour présent, tel qu’il est… »

Le monde enchanté de mes lectures : « Chacun des poèmes nous embarque dans son univers, nous emprisonne dès le premier mot et nous libère lorsque l’on lit le dernier. »

Lire et philosopher pour vivre : « Voyage multiple, intellectuel, spirituel, d’une beauté exceptionnelle (…) D’ores et déjà vous avez une lectrice de plus! »

Neige de mot « C’est cette diversité qui fait d’Aurélien un bon poète. Capable de nous faire vibrer de nous emporter de retrouver l’innocence de l’enfance et l’émerveillement de l’instant présent ! »

En vers et avec tous : « Nouvelles rencontres très intéressantes avec Aurélien Di Sanzo au salon des auteurs de Triel-sur-Seine ! »

Presse papier

Le courrier des Yvelines (mars 2016)

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Triel Infos (mai/juin 2016)

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Vanves Infos (décembre 2016) – page 28/29

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Radio et télé

Métalliquement Vôtre ou également à retrouver sur Youtube

Interview accordée à RVVS à retrouver sur Youtube.

Apparition 10’10 dans Le Journal d’Yvelines Première à l’occasion du Salon des auteurs de Triel sur Seine.

Revues littéraires

2 de mes poèmes dans la revue littéraire Ex Nihilo

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5 de mes poèmes traduits en Serbe et publiés dans une revue littéraire « Naslijeđe, Neovisni časopis za književnu prošlost i budućnost BiH » en Bosnie.

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Expositions

Exposition Girls organisée par RunByFeu à l’Hôtel Pasteur de Rennes (du 17 janvier au 10 février 2017)

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Apologie du hamac (04/05/2016)

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Le hamac, ce petit filet suspendu entre deux points, constitue le seul espace où, sans l’aide de mes mains, j’aime déposer mon âme. Abandonné, confiné dans cette petite toile de tissu dont l’inertie se voit bousculée par mon être chétif, je m’y abandonne comme dans une bulle, prenant soin de déposer mes soucis à l’extérieur. Car une fois le seuil passé, je ne pense plus à rien, je laisse mes pensées faire le reste et le vide s’installer en moi. Et ce vide, je le contemple, je m’en empare, saisis chaque centimètre carré de sa surface que je traduis comme autant d’opportunités de ne penser à rien.

Et c’est peut-être le seul endroit sur terre où le rien possède quelque chose de beau et d’agréable. L’intimité de cette bulle me berce de droite à gauche puis de gauche à droite. La rythmique de ce balancement, pourtant si innocent, détend mes muscles et permet à mon esprit de s’évader vers des frontières inexplorées. Et dans cette flânerie en mouvement, j’y trouve un refuge, celui d’un lieu où plus rien ne m’atteint et où tout reste à explorer. La sensibilité et l’humeur du moment font le reste.

Le reste, qu’il constitue une infime satisfaction ou un plaisir infini, ce reste, met au même niveau toutes les émotions ressenties. Elles sont reléguées au même plan, possèdent la même importance au point que j’ignore si c’est moi qui avance vers ce refuge ou si c’est ce
dernier qui s’empare de moi. Car le tissu, tels des remparts, me projette dans un monde où tout semble plus serein. Et je comprends alors, que l’importance n’est pas tant que le monde réel soit serein mais que, l’espace d’un instant, même fugace, il apparaisse tel quel.

Photo : Porvoo (Finlande) – Mars 2016

La personnalité du mois – Hammock (23/03/2016)

Ayant séché le mois dernier car trop occupé avec la sortie du recueil pour me pencher sur une personnalité du mois, j’ai décidé de me rattraper doublement en vous présentant deux hommes qui sont à l’origine du « soundtrack » de mon recueil de poèmes.

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Derrière cette entité basée à Nasvhille, dans l’État du Tennessee, se cachent deux hommes : Marc Byrd et Andrew Thompson, qui ont commencé à faire de la musique ambiante / post rock en 2004. En plus de dix ans d’existence, Hammock a sorti huit albums studios et de nombreux EPs, diffusant dans le monde entier une musique sensible et envoutante. En plus de leur dédier les premières pages de mon recueil car je n’ai cessé d’écouter leur musique lors de l’écriture de mes poèmes, le poème L’apologie du hamac est né d’une volonté d’essayer de dépeindre mon ressenti profond après m’être plongé dans une écoute prolongée du groupe.

How could I forget your smile? (Secrets hidden in your eyes)
It’s hard to imagine you now (Lost in your feelings)
I go back every once in a while (Drifting under endless sky)

Les concepts du groupe sont également riches puisqu’Hammock possède quelques chansons à texte (qui sont tout simplement de la poésie), parlant notamment de la perte d’un être cher mais aussi de sujets profonds comme la solitude, la richesse des sentiments humains et le rêve. C’est une musique éminemment introspective et qui permet d’atteindre un état d’esprit singulier. De nombreuses personnes ont remercié et continuent de remercier le groupe de produire une musique aussi intense, certains ont même avoué qu’Hammock avait sauvé leurs vies.

https://youtu.be/whK8LiqNH0c

Leur prochain album, Everything and Nothing, sort le 1er avril.

Innocence rime avec méfiance (03/02/2016)

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Je t’ai regardé courir au loin
Sautiller comme une petite fille à pieds joints
Et rire aux éclats, répandant ce parfum
Celui de l’enfance, où tout semble certain
Et où l’on ne se doute de rien.

Je t’ai regardé revenir en marchant
Ralentir le pas, la tête vers le bas
Titubant, diffusant cette odeur
Celle du malheur, où l’esprit rêveur
Se fane vite comme une fleur.

L’innocence de l’enfance,
Fragile comme la faïence
L’insouciance de l’adolescence,
Aussi précieux que les sens

Et la méfiance, la méfiance d’un adulte qui se reflète dans le regard émerveillé d’un enfant


Retrouvez également le poème sur le blog de Manou, qui m’a dédié un très bel article.

© Anathema, Dreaming Light music video

 

L’aube de nos solstices enfin disponible !

Après deux années de travail, je suis heureux de partager avec vous ce recueil de 58 poèmes (126 pages), en prose, et plus rarement en vers. Vous pouvez retrouver trois poèmes issus du recueil sur le site, ici.

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Disponible à l’adresse suivante : Ici

Retrouvez moi sur Facebook : Ici

La chevelure du nord (29/01/2016)

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De longues files blondes, comme des autoroutes droites, dévalent l’éther et pointent vers le sol. Dans cette beauté scandinave, pas de nœuds ni d’obstacles, seul un immense vide vertigineux.

Des chemins de blés argentés, dont la teinte presque volcanique, plongent le spectateur dans une nostalgie rare et profonde. Les sens se chamboulent, se froissent les uns contre les autres et transcendent des souvenirs oubliés dont les couleurs se ravivent, intactes.

Et bientôt les yeux, comme des petits volets sertis par les enfers de l’hiver, s’ouvrent pour s’offrir la lumière de l’univers.

Les paupières, alourdies par le gel, battent des ailes comme une pariade en fuite.

Les iris, dont la couleur rappelle les lacs sauvages de Finlande, sont d’un bleu impérial et impénétrable.

Leur beauté traduit l’histoire des hivers passés, d’une enfance volée, d’un avenir qui reste à écrire.

Et leur mouvement, encore ralenti par la gloire d’un été nouveau, dévisage l’horizon  constellé.  De cirrus qui assiègent un ciel d’une pureté égale au bleu de tes yeux.

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